 | CHAPITRE I : L'aller |
Merci le Thalys, je suis arrivé sans encombre et à l'heure prévue en gare de Paris Nord, le premier pas était franchi.
Encore fallait-il faire le "check in" à l'hôtel, donc Métro direction Montmartre.
Une fois les formalités d'hôtel remplies, comme convenu, je téléphone à
JPB pour lui préciser l'heure approximative de mon arrivé en gare d'Orsay Ville.
JPB me dit : "c'est bien, mais téléphone un peu avant d'arriver, comme ça t'attendras po à la gare".
Je pose mon sac, vérifie rapidement la chambre et me voilà reparti, dans l'autre sens cette fois.
Métro jusque la gare du Nord et ensuite RER, 62 minutes me dit mon planificateur.
Ne connaissant ni
JPB ni
Le Serbe je me demande comment je vais les reconnaitre, mais cette idée ne fait que m'effleurer.
19h, le trajet sur la ligne B du RER est calme, j'en profite pour laisser ma place à une frêle demoiselle qui me parait fatiguée par une déjà longue journée, elle se fait prier, mais juste un peu.
Un petit quart d'heure plus tard, elle tourne la tête, me fait un joli sourire et se lève, elle est arrivée et me rend la place que je lui avais cédée... Un sourire pour 15 minutes de place assise, c'est moi qui fais une bonne affaire...
Les stations défilent, quelques arrêts avant Orsay Gare je sors mon GSM et je téléphone à
JPB, deux sonneries plus tard :
- T'es déjà sorti du train ?
- Non JP, tu m'avais dit de te téléphoner quelques arrêts avant, c'est ce que je fais.... Et j'hésite à sauter du train en marche !
- Bon, on arrive te chercher... Clic.
Cette fois je me demande vraiment comment je vais les reconnaître. Je ne les connais pas, eux non plus ne savent pas de quoi j'ai l'air...
Je compose à nouveau le numéro de
JPB pour, au moins, convenir d'un lieu précis de rendez-vous, mais pas de réponse.
J'en déduis qu'ils sont partis et que le téléphone fixe de
JPB résonne dans une pièce vide.
En gare d'Orsay Ville, je sors du RER et je me dis: "ils sont vraiment sympa, ils ont commandé de la pluie pour que je ne sois pas dépaysé". Je remonte mon col, il faisait 15° à 18h, mais là la température est bien sous la barre de 10°, heureusement pas de vent.
Direction le parvis de la gare, l'attente commence...
Elle fut courte l'attente, ainsi quand j'ai vu arriver une 205 blanche devant le parvis de la gare et qu'un type avec une salopette rouge/orange en est sorti, il n'y avait plus de doutes possibles... Le lapin, en personne, était sorti de son terrier !
Au volant de la 205 blanche, il y avait un jeune type mal rasé qui ressemblait à... Un Serbe.
Ils se serraient baladés tous deux avec une pancarte que ce n'aurait pas été plus clair.
Après une franche poignée de main,
JPB monte à l'arrière et m'invite à prendre la place du mort. Je salue
Le Serbe qui s'applique déjà à manœuvrer pour nous sortir du parking de la gare. Au premier coup d'œil c'est une 205 phase I Essence qui nous offre le gîte.
Le trajet vers le Terrier commence, on n'a pas fait 20 mètres que
JPB fait un commentaire sur le manque de place pour ses genoux, s'étonne que la ceinture n'a pas d'enrouleur et sermonne
Le Serbe parce que son roulement arrière va le lâcher si ça continue et que ça peut être dangereux.
...
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Si vous voulez en savoir plus, il suffit de demander...
On n'a pas fait de photos, mais dans le chapitre 2, vous saurez tout sur le ventilo de la 205 du
Serbe, sur la 205 d'
Edi dans la pelouse, le scooter attaché à une chaîne, le porto, la pizza et le gâteau au chocolat.
Je ne vous cacherai rien non plus sur le fait que
JPB éloigne sa clope quand
Le Serbe tire sur le starter pour démarrer la 205, ni sur le comportement du roulement arrière lorsque la 205 du Serbe atteint le 110 au compteur sur l'autoroute vers Paris.
Le suspense restera supportable puisque je suis encore là pour écrire ces lignes...