C'est très simple à comprendre.
Axiome:
La pression d'huile est donnée par une pompe à huile et les liquides sont incompressibles.
Sur un circuit parfaitement étanche la pression serait donc infinie.
Heureusement le circuit de pression d'huile d'un moteur thermique n'est pas étanche, donc il y a des fuites au niveau des tourillons et des manetons du vilebrequin ainsi qu'au niveau des paliers d'arbre à cames et de la rampe de culbuteurs (pour les moteurs qui en ont).

S'en suit une perte de pression dûe aux jeux de fonctionnement.
Le clapet de décharge est donc nécessaire pour éviter la surpression (plus la pompe tourne vite plus elle envoie) qui occasionnerait inévitablement la casse de la dite pompe à huile.
†
Le clapet est composé d'un ressort (taré à la bonne pression) et d'une bille ou d'un piston qui obture un trou dans le circuit de pression. Lorsque la pression maxi (6 Bars en principe) est obtenue la bille ou le piston débouche le trou et la pression optimale est stabilisée.
Un palier est performant tant que l'arbre n'est pas au contact de son alésage.

Les forces de frictions sont minimes car se sont les forces frictions des molécules d'acier qui composent l'arbre (en l' occurrence le vilo) sur les molécules d'huile qui composent le film d'huile qui supportent le vilebrequin, les explosions situées au dessus du piston etc…
L'épaisseur de ce film d'huile se mesure en microns (millième de millimètre), tu imagines bien qu'il souffre ce film d'huile et qu'il faut éviter qu'il chauffe, donc il faut refroidir l'huile (- de 160°) et faciliter son remplacement (fuite nécessaire et pression d'huile haute si possible).
Pour conclure, plus la pression d'huile est proche de son maximum et ça à quelques régime moteur que ce soit, mieux c'est.
