Salut,
Aujourd’hui, je suis capable de gérer la table d’allumage. À l’origine, c’est le distributeur mécanique qui s’en chargeait.
Je l’ai remplacé par une bobine de Golf 3. L’avantage de ces bobines, c’est qu’elles intègrent directement l’électronique d’allumage. Elles fonctionnent par paire : 1 avec 4 et 2 avec 3.
Pour le branchement des bougies, en partant de la distribution, l’ordre est
DCBA. Les lettres sont directement indiquées sur la bobine VW.
Il suffit donc de l’alimenter en +12 V et d’envoyer un signal sur chacune des deux entrées logiques.
J’ai également ajouté un relais avec fusible, histoire d’éviter de mettre le feu à la voiture.

L'ensemble relais et fusibles sont rangés dans la boîte noir.
Ce qui est géré :
- Cartographie des valeurs lambdas
- Cartographie de l'avance à l'allumage

Comportement du moteur :
Avant de monter la bobine de Golf, et à force d’affiner la table d’allumage, j’avais déjà réussi à améliorer le couple.
Maintenant que je peux gérer précisément l’avance à l’allumage, j’ai pu augmenter l’avance de 6 points à haut régime. J’ai ainsi remarqué un gain de puissance. Et oui, toute la mécanique est encore d’origine !
Un jour, si je trouve un banc de puissance à un tarif raisonnable, je pourrai mesurer les résultats de mon montage de manière objective.
D'origine:
Modification technique et ajouts:
- Sonde lambda d'origine remplacée par une Bosch LSU 4.9
- Ajout d'une gestion de sonde lambda large bande SLC2 free
- Capteur MAP (pression de l'admission) embarqué sur ma carte électronique
- Volant moteur Peugeot 106 1.1i
- Bobine jumostatique de Golf 3
Les erreurs et solutions:
-
Ce qui reste à faire:
- ITB (4 papillons) Suzuki GSX 600
Points bloquants
J’ai repoussé cette foutue gestion du ralenti, car il reste encore quelques soucis à régler avant…
Le code de mon circuit intégré, qui doit convertir le signal du potentiomètre de papillon en un seul signal exploitable par le Speeduino, doit être revu. Pour le moment, le Speeduino ne voit que du parasitage et des saccades sur le signal de position du papillon.

En prenant des mesures, je ne vois rien sur la sortie censée gérer le ralenti. Je dois encore déterminer si l’erreur vient de moi ou de la conception de la carte électronique du Speeduino.
Conclusion:
La gestion de l’allumage est maintenant opérationnelle, ce qui permet de continuer à affiner le fonctionnement du moteur et de commencer à réellement exploiter les possibilités du Speeduino.
La prochaine étape va surtout être de régler un maximum de problèmes électroniques avant de poursuivre les évolutions mécaniques. Il faut notamment fiabiliser les différents signaux et comprendre ce qui bloque encore la gestion du ralenti.
Une fois cette partie mise au propre, je pourrai enfin passer à la suite : l’installation des 4 papillons de GSX 600 et voir jusqu’où ce petit moteur peut aller !